L’ART DE FAIRE RIMER DESSERT ET SANTÉ!

Publié le 14 mai 2013

Si vous êtes comme moi, vous avez été habituez à terminer le repas avec un dessert. Enfant, j’avais la chance d’avoir une maman à la maison qui prenait soin de nous cuisiner des desserts fait avec beaucoup d’amour comme des galettes moelleuses à la mélasse, des croustades, des pains aux courgettes ou aux bananes et des poudings. Mais le dimanche midi, c’était spécial : nous avions droit à notre gâteau Vachon. Et croyez-moi, c’était le party ! Car contrairement à nos amis de l’école, les populaires Jos Louis, May West et Caramel ne faisaient pas partie de notre boîte à lunch. Ah, que de beaux souvenirs…

Encore aujourd’hui, j’aime bien couronner le repas par une petite douceur. Avec les années, j’ai découvert le plaisir de me sucrer le bec avec des desserts plus nutritifs. Même si j’adore me régaler de biscuits aux brisures de chocolat ou de gâteaux, j’essaie plus souvent d’opter pour des desserts qui sont plus gagnants pour la santé. Comme les fruits ont l’avantage d’être naturellement sucrés, il est facile de les jazzer pour en faire des desserts savoureux et gourmands. Voici trois de mes idées préférées :

Avec la chaleur qui arrive, il n’y a pas meilleur dessert que des fruits grillés sur le barbecue.  Personnellement, j’adore prendre des tranches d’ananas mais on peut très bien embrocher différents fruits comme des fraises et des cubes de mangue, par exemple.  Ensuite, il suffit  cuire les fruits sur la grille du BBQ de 1 à 2 minutes par côté ou jusqu’à ce qu’ils soient tendres et grillés. Au goût, on badigeonne de beurre fondu pendant la cuisson et, à la dernière minute, on ajoute un soupçon de cassonade pour faire caraméliser les fruits. À déguster seuls ou avec une bonne crème glacée!

Une autre recette que ma mère préparait pour dessert c’est une pomme farcie au four à micro-ondes. Comme j’aime la tarte aux pommes servie chaude, je retrouve dans ce dessert les mêmes saveurs et épices qui me plaisent tant. La recette est simple. Il suffit de retirer le cœur d’une pomme et remplir la cavité d’ingrédients au choix comme des raisins secs, des noix hachées, un peu de beurre et de cassonade, de cannelle et de la muscade. On fait cuire au micro-ondes environ 90 secondes ou jusqu’à ce que la pomme soit tendre mais encore croquante. C’est une recette que les enfants aiment bien préparer puisqu’ils peuvent garnir leur pomme avec les saveurs de leur choix. On peut aussi réaliser ce dessert avec des poires.

Une salade de fruits, ça peut paraître banal comme dessert. Mais pas « MA » salade de fruits. Sans me vanter, j’ai possiblement la meilleure recette de salade de fruits au monde, lol! Mon secret : j’ajoute 2 bâtons de cannelle et quelques anis étoilés à mes fruits, que je laisse ensuite macérer toute la nuit. Et pour les fruits, je mets toujours des litchis en conserve, avec le jus, des mûres, des bleuets et des fraises. Pour le reste, je peux m’amuser avec de la mangue, du raisin vert et de l’ananas. J’ajoute ensuite un peu de jus d’orange et la magie s’opère durant la nuit. Pour donner du punch et de l’exotisme à votre salade de fruits, vous pouvez également ajouter quelques gouttes d’Angostura à la place de la cannelle et de l’anis étoilé. Il s’agit d’un concentré d’essences utilisé habituellement pour les cocktails et constitué d’une formule secrète qui allie épices, extraits de plantes, herbes naturelles, d’écorces d’orange, substances amères et aromatiques. Vous pouvez en acheter dans les épiceries. PS. J’aime bien accompagner ma salade de fruits d’un bon morceau de chocolat de qualité.salade de fruits 2

Apprendre aux enfants à cuisiner, c’est bon!

Publié le 17 avril 2013

Les habitudes alimentaires acquises durant l’enfance influencent grandement les comportements à l’âge adulte. Voilà pourquoi la transmission du savoir culinaire aux enfants représente un atout majeur dans le développement de saines habitudes alimentaires.

 

Cultiver tôt le savoir culinaire chez les enfants

L’acquisition de compétences culinaires chez les enfants d’âge primaire était au cœur de la 6e Journée-conférence des Producteurs laitiers du Canada (PLC) en février dernier. Cet atelier a de nouveau démontré l’importance d’impliquer les enfants dans la cuisine afin de mousser leur intérêt pour la saine alimentation et du coup, leur apprendre à se préparer des mets équilibrés. En plus d’être une solution économique, être capable de réaliser des recettes permet aux enfants de développer notamment leur estime de soi et leur sens des responsabilités. À titre de nutritionniste, je trouve inquiétant de rencontrer des adultes qui ne savent pas comment cuisiner ni même se préparer des aliments de base. Voilà pourquoi il est important de prendre le temps de partager nos connaissances culinaires afin d’éviter que nos enfants deviennent accros aux restos et plats prêts à manger.

 

Une étape à la fois

Impliquer les enfants dans la préparation des aliments est une excellente stratégie pour les amener à goûter de nouveaux aliments. Lorsqu’ils voient comment on prépare, coupe, tranche et mélange, les enfants se familiarisent avec les aliments nouveaux pour eux. Du coup, ils sont plus portés à goûter aux plats s’ils ont mis la main à la pâte. Pour se faire, il est important d’adapter les tâches à leur âge et à leurs habiletés, pour éviter les dégâts tout en piquant leur intérêt. Par exemple, les tout-petits peuvent sélectionner des fruits et des légumes dans la circulaire pour les collations de la semaine, brasser la soupe et mélanger la salade. Les plus grands peuvent faire des tâches plus complexes comme naviguer sur internet pour choisir le menu de la semaine, mesurer des ingrédients et couper des légumes.

L’été, faites un petit jardin de légumes. Laissez les enfants choisir les légumes à semer et faites-les participer à la plantation. Chaque semaine, ils prendront plaisir à regarder pousser les légumes et surtout, à déguster des produits frais. Si vous habitez en appartement, informez-vous des jardins communautaires à proximité et remplissez vos pots de balcon d’herbes fraîches et de tomates au lieu des fleurs!

 

S’amuser tout en apprenant

Pour titiller l’intérêt culinaire des enfants, impliquez-les dans différentes activités en lien avec la nourriture, que ce soit le choix du menu de la semaine, les courses à l’épicerie, la cueillette de pommes dans un verger à l’automne, la lecture d’un livre de recettes, la découverte d’un nouveau restaurant où l’on sert une cuisine étrangère telle qu’indienne ou mexicaine, etc.

En collaboration avec Manger futé, l’Association québécoise de la  distribution de fruits et légumes a développé « Mandoline t’invite à  découvrir les fruits et légumes avec tes 5 sens ». Un outil éducatif et  sympathique qui a pour but de démarrer la discussion lors des repas et  des collations, et qui s’adresse autant aux éducateurs qu’aux parents.  L’outil encourage les enfants à écouter leurs sens afin qu’ils puissent  exprimer ce qui leur plaît ou pas d’un aliment. Par exemple, pour  développer le toucher, placez un fruit ou un légume (par exemple,  un champignon) dans un sac opaque. Proposez à l’enfant de toucher à  l’aliment sans le regarder. Demandez-lui de décrire ce que lui disent  ses doigts : cet aliment est-il lisse comme l’écran de télévision?  Est-il rugueux comme du papier sablé? Quand on appuie dessus, est-ce  dur? Est-ce mou? Cet aliment a-t-il une forme ronde, ovale, allongée?

Pour  exploiter le sens de la vue, placez des variétés d’un seul fruit ou  d’un seul légume (par exemple, plusieurs variétés de poires) qui sont  différentes par leur couleur, leur forme, leur état de mûrissement, etc.  Ensuite, parmi ces fruits ou ces légumes, nommez et expliquez votre  choix « coup de cœur » en le décrivant. Demandez ensuite à l’enfant de  s’exprimer sur son choix. Si l’idée d’explorer les cinq sens avec vos  enfants vous intéresse, téléchargez gratuitement le dépliant de  Mandoline en cliquant ici.

 

Équipé comme un vrai chef!

Toujours  dans l’optique de stimuler l’intérêt culinaire des enfants, faites-leur  porter un beau tablier coloré lorsqu’ils cuisinent, mettez une bonne  musique d’ambiance, invitez des amis, réservez-leur un coin bien à eux  dans la cuisine, adaptez les accessoires de cuisine (ex. un bol rose  pour Charlotte et un bol jaune pour Léo), etc. Aussi, pour initier  graduellement les bambins à l’art de cuisiner, sans les décourager,  procurez-vous des livres de recettes spécialement conçus pour eux.

 

Mandoline – Développe tes défenses naturelles!, Nathalie Régimbal, nutritionniste – Éditions Viséo, 19,95 $ Ce  livre coloré, magnifiquement illustré, présente des recettes faciles et  simples à réaliser. Le choix des ingrédients a été sélectionné avec  soin et se trouve juste assez osé pour attirer la curiosité des enfants  et plaire à leurs papilles gustatives. Par exemple, on intègre du tofu a  un sauté de bœuf à l’asiatique, on concocte un gâteau « surprise » avec  de la boisson de soya à saveur de chocolat (sans noix, sans arachides  et sans œufs) et on concocte un potage de lentilles rouges avec du  cumin. De belles découvertes culinaires et nutritionnelles attendent vos  petites frimousses. Dans la même série : Madoline – J’ai ça dans le  sang!

 

Le Larousse junior de la cuisine : des recettes faciles pour les enfants! – Larousse, 21,95 $ À  travers des recettes simples et faciles à suivre, cet ouvrage propose  des activités de loisirs créatifs (ex. décorations de sapin à croquer  pour noël, œufs de Pâques de couleurs, napperons multicolores en papier  pour les anniversaires). Les recettes originales sont imprégnées d’une  touche européenne. Par exemple, on y retrouve un Gratin de macaronis au  gouda, des Truffes au chocolat noir, des Galettes complètes de sarrasin  et bien sûr, un Biscuit roulé au Nutella! À noter que les mesures en  grammes de certains ingrédients nécessitent une balance.

 

Je m’amuse à cuisiner – Héritage jeunesse, 19,95 $ Ce  livre illustre, étape par étape, toutes les instructions à suivre pour  réaliser les recettes. Un atout majeur qui facilite la préparation des  plats. On apprécie les « vraies » photos des recettes ainsi que les  nombreux conseils pratiques (ex. explication des termes de cuisine). Un  livre qui convient parfaitement aux ados. On y trouve quatre sections :  La cuisine pour débutants, Pâtes et pizzas, La cuisine végétarienne et  Gâteaux et biscuits. À noter que les mesures en grammes de certains  ingrédients nécessitent une balance.

Un concours qui encourage la diversité corporelle : CHAPEAU!

Publié le 11 avril 2013

Je lève mon chapeau aux différentes initiatives qui encouragent la diversité corporelle…car après tout, la beauté est unique et la santé n’a pas de « format ». Par conséquent, toutes mes félicitations au concours « Le prix IMAGINE/in », une initiative de l’organisme Équilibre (equilibre.ca) qui récompense les entreprises qui valorisent une représentation saine et diversifiée du corps. Le gagnant de cette année, décerné par les jeunes : le magazine COOL pour sa chronique « mannequin d’un jour » qui permet à chaque mois à une jeune fille de jouer les mannequins et ce, peu importe sa taille ou son poids.

 

Décerné par les jeunes, le Prix IMAGE/in félicite les entreprises québécoises dans le monde de la mode, des médias et de la publicité qui encourage la diversité corporelle. Vous faites partie ou vous connaissez une entreprise québécoise qui met de l’avant une telle philosophie? Cliquez ici pour poser une candidature pour le prix IMAGINE/in 2014.

REDÉCOUVREZ LE YOGOURT

Publié le 19 mars 2013

POUR LE PLAISIR ET LA SANTÉ

Saviez-vous que, selon la Société canadienne de pédiatrie, le taux d’obésité chez les jeunes a triplé au cours des 25 dernières années et que 26 % des enfants âgés entre 2 et 17 ans sont considérés comme obèse ou en surplus de poids? Chez les adultes, le portrait n’est guère plus reluisant : 61 % des adultes canadiens souffrent d’un excès de poids.

 

En ce mois de la nutrition, qui tire à sa fin, dont le slogan est « Une recette gagnante : planifiez, achetez, cuisinez, savourez », il est important de se pencher sur nos habitudes alimentaires et de trouver les meilleures façons de modifier le cours de ces statistiques inquiétantes. Depuis le début du mois de mars, on nous encourage donc à faire des choix sensés à l’épicerie, à intégrer plus de fruits et légumes dans notre assiette, à manger des grains entiers, à augmenter notre consommation de poissons, à cuisiner davantage, etc. Mais par quoi commencer?

 

En tant que diététiste nutritionniste, j’encourage les gens à modifier petit à petit le contenu de leur assiette, en ne se fixant qu’un seul objectif à la fois. Même si la population est de plus en plus sensibilisée aux bienfaits d’une alimentation équilibrée et que tous connaissent les avantages de manger plus sainement, plusieurs aliments demeurent encore sous-consommés, dont les plus négligés sont les produits laitiers. Statistiques à l’appui, les deux-tiers des Canadiens ne consomment pas l’apport quotidien recommandé de produits laitiers. Une autre donnée inquiétante quand l’on considère que chaque groupe alimentaire est un pilier essentiel à notre santé.

 

Le plaisir  du yogourt quotidien

Une façon simple, rapide et savoureuse d’augmenter sa consommation de lait et substituts est d’intégrer du yogourt à son menu. Peu importe la marque de yogourt choisi, peu importe la façon de le consommer, et peu importe votre âge, prenez ou reprenez plaisir à savourer quotidiennement du yogourt.

 

Versatile à souhait

Du yogourt, il y en a pour tous les goûts et pour toutes les occasions. C’est également un aliment pratique, pouvant nous accompagner partout et être dégusté en tout temps et de multiples façons tout au long de la journée, comme collation ou intégré à votre repas. Par exemple, garnissez les crêpes, les gaufres et les fruits de yogourt, remplacez la crème sûre par du yogourt nature, concoctez des vinaigrettes et des trempettes crémeuses avec du yogourt grec, remplacez une partie du corps gras des recettes par du yogourt, préparez du yogourt glacé maison en combinant du yogourt et des fruits surgelés. Quel autre aliment peut se vanter d’être aussi versatile?

 

Le yogourt contient plus de dix nutriments importants comme du calcium, du phosphore et des vitamines B. Certains yogourts renferment des probiotiques, des micro-organismes utiles, qui favorisent une bonne santé intestinale. Plus encore, le yogourt grec, pour sa part, contient deux  fois plus de protéines, ce qui en fait un aliment très rassasiant, Et comme le yogourt contient naturellement des bactéries actives qui aident à digérer le lactose, il s’agit d’un aliment habituellement bien toléré, même par les personnes intolérantes au lactose. Au-delà de favoriser une bonne santé osseuse, la consommation suffisante de produits laitiers contribuerait à l’atteinte et au maintien d’un poids santé, ainsi qu’à la prévention, notamment, du cancer du côlon. Dans le cadre d’une saine alimentation, riche en fruits et légumes, les produits laitiers favoriseraient également une réduction de la tension artérielle.

 

Avec une aussi grande variété et d’options disponibles, consommer un yogourt par jour peut aider à combler notre apport quotidien en lait et susbtituts, tout en augmentant notre capital plaisir et santé.

 

Bon appétit!

À quel endroit prenez-vous votre petit déjeuner?

Publié le 25 février 2013

Selon un sondage réalisé par Environics research Group, les familles canadiennes mangent leur petit déjeuner un peu partout : dans l’auto, au travail, à l’école…: partout, mais peu à la table de la cuisine. Seulement 30% des familles québécoises trouvent le temps de préparer et de prendre le petit déjeuner ensemble tous les matins par rapport à 20% à l’échelle nationale.
                                                                                                                                       41% des parents disent qu’ils manquent de temps pour préparer un petit-déjeuner adéquat et un sur trois pense que les membres de sa famille        n’ont pas le temps de déjeuner.
                                                                                                                                                     Trois astuces pour éviter de sauter le petit déjeuner :
1. La veille au soir, mettez la table et préparez des aliments       nourrissants et appétissants comme un smoothie. Parfait pour les gens qui ont un petit appétit. Et si vous êtes à la course, versez le smoothie dans un thermos et buvez-le en route vers l’école ou le travail.
                                                                                                                                                   2. Ayez sous la main des aliments faciles à transporter (ex. métro, voiture, autobus) comme des muffins et des barres tendres maison. L’important, ce n’est pas tant de manger en famille le matin mais de manger des aliments nutritifs au cours de la matinée. Par exemple, buvez un verre de jus d’orange à la maison, mangez un muffin dans l’autobus et un prenez un yogourt à la pause.
                                                                                                                                                   3. Le week-end, prenez de l’avance. Par exemple, préparez une grosse salade de fruits et faites cuire des oeufs à la coque. Ces derniers se conservent sept jours au frigo; un aliment nourrisant facile à tranporter avec soi. Et pourquoi ne pas utiliser la mijoteuse? Et oui, vous pouvez y cuire des fèves au lard, des omelettes et même du gruau.
                                                                                                                                                      Pour des idées recettes qui se préparent la veille, comme les Biscuits aux flocons d’avoine et aux baies ci-dessous, visitez minutemaid.ca.

Vers une taxe nutritionnelle pour améliorer l’alimentation

Publié le 4 février 2013

LES TAXES NUTRITIONNELLES POURRAIENT AMÉLIORER L’ALIMENTATION

Par temps de crise surtout, le prix est un facteur déterminant et prioritaire pour les consommateurs : plus le prix est élevé, moins on achète. Ainsi pour réduire la consommation de produits peu favorables pour la santé (boissons sucrées, aliments riches en acides gras saturés, …), il peut suffire d’en augmenter le prix.

 

Cette méta analyse qui porte sur 32 études réalisées dans les pays de l’OCDE  a étudié l’impact d’un changement du prix des aliments sur leur consommation. Les résultats montrent que si l’on augmente de 10 % le prix des boissons sans  alcool, on réduit leur consommation de 1 à 24 % selon le pays. D’autre part, chaque augmentation de 1 % du prix des aliments riches en  acides gras saturés (AGS) entraîne une baisse de 0,02% de la consommation  énergétique provenant des AGS. A l’inverse, une baisse de 10 %  du prix des fruits et légumes conduit à  une augmentation de 2 à 8 % de leur consommation. Les auteurs mettent ainsi en évidence l’incidence d’éventuelles taxes  nutritionnelles sur la qualité de l’alimentation. Toutefois, ils modèrent leurs  propos en indiquant que de grandes disparités existent en fonction des pays, des  cultures et des revenus

Eyles H, Ni Mhurchu C, Nghiem N, Blakely T (2012) Food Pricing Srategies, Population Diets, and Non-Communicable Disease: A Systematic Review of Simulation Studies. PLoS Med 9(12): e1001353. doi:10.1371/journal.pmed.1001353

Source : Fondation Louis Bonduelle, communiqué de 22 janvier 2013.

Une nouvelle trousse amusante sur les fruits et légumes !

Publié le 14 janvier 2013

Plus de 50 % des apports alimentaires quotidiens des enfants de 0 à 5 ans sont offerts au service de garde plutôt qu’à la maison. Sachant que les préférences alimentaires ancrées à 2 ans se retrouvent en grande partie maintenues jusqu’à 20 ans, il est important de familiariser les enfants avec une gamme étendue de saveurs dès l’âge de 6 mois.

 

Voilà pourquoi l’Association québécoise de la distribution de fruits et légumes (AQDFL) a décidé d’offrir gratuitement à plus de 2 600 services de garde à la petite enfance du Québec (centres de la petite enfance, bureaux coordonnateurs et garderies) la trousse éducative « Mandoline t’invite à découvrir les fruits et les légumes avec tes 5 sens ». En effet, l’AQDFL a pour mission de sensibiliser et d’outiller les consommateurs afin de favoriser l’adoption de saines habitudes alimentaires.

 

Apprendre en s’amusant…et en dégustant!

 

La trousse colorée vise à créer un environnement favorable à la découverte et à la culture du goût des légumes et des fruits chez les enfants de 0 à 5 ans. Elle comporte plusieurs activités amusantes à faire avec les enfants mettant en vedette le sympathique personnage Mandoline qui est déjà connu des enfants et du grand public depuis la publication des deux livres de recettes illustrées et d’activités du même nom par la nutritionniste Nathalie Regimbal. Le premier élément de la trousse est une grande affiche présentant une activité d’association entre les différents fruits et légumes ainsi que le vocabulaire des 5 sens. Le second est un dépliant pédagogique comprenant des recettes de trempettes à faire avec les enfants ainsi que des idées et autres astuces pour s’inspirer et s’amuser en découvrant ces aliments essentiels et leurs caractéristiques. Jouer à déguster un fruit ou un légume est une bonne occasion d’imiter les grands, d’apprendre, d’expérimenter et de reconnaître des aliments!

 

Disponibilité de la trousse

 

Bien qu’elle soit destinée aux éducatrices et aux responsables de l’alimentation des services de garde préscolaire, le grand public peut se procurer la même trousse au coût de 10 $ en commu-niquant avec Manger futé ou la télécharger gratuitement en ligne sur le site de la campagne J’aime.

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